| QUESTION 6 - Quels sont les emplois menacés? |
|
|
|
|
On imagine qu'il s'agit d'environ 150 postes, dont une centaine dans les bureaux. Les emplois dans les bureaux sont majoritairement occupés par des femmes. Ce sont des commis à la comptabilité, des téléphonistes-vendeuses, des adjointes, des réceptionnistes... À la rédaction, ils souhaitent aussi éliminer la plupart des postes de réviseurs ainsi que le département des archives. C'est un peu ironique qu'une entreprise dirigée par une femme, l'éditrice Lyne Robitaille, veuille jeter à la rue, en aussi grand nombre, des femmes qui ont donné leur vie au Journal. Une trentaine d'années, pour un très grand nombre d'entre elles, travaillant avec ardeur dans une entreprise qui n'a toujours pas réglé la question de l'équité salariale. Mais alors que Quebecor disait au début du conflit ne pas s'attaquer à l'information, voilà qu'en décembre 2009, l'entreprise a annoncé des abolitions de postes chez les photographes, journalistes et chefs de pupitre, refusant même de garantir un minimum d'emplois à la rédaction dans une future convention collective. Tout ça au profit du contenu convergent provenant de l'agence QMI. |










Le Centre d'études sur les médias, un organisme sans but lucratif fondé en 1992, est un lieu de recherche, mais il est également un agent de concertation entre les entreprises de communication, les milieux gouvernementaux et universitaires.