| QUESTION 2 - Que demande le syndicat? |
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Le syndicat ne demande que la tenue d'une véritable négociation. En un an de conflit de travail, nous n'avons rencontré le comité de négociation patronal qu'à deux reprises... Nous souhaitons avoir l'occasion de tenir une véritable discussion avec nos patrons sur l'avenir du Journal de Montréal. De pouvoir apporter des pistes de solutions qui permettraient à Quebecor de maintenir les importantes marges de profit que le Journal a générées au fil des ans, tout en protégeant au maximum nos emplois et nos conditions de travail. On demande à une entreprise qui réalise des profits de garder ses employés plutôt que de recourir à la sous-traitance et d'envoyer leurs jobs en Ontario. Nous souhaitons aussi avoir l'occasion de faire le saut à l'ère numérique dans les meilleures conditions possibles, afin que la qualité de l'information et l'identité du Journal soient maintenues. Et enfin, dans un monde parfait, cette négociation permettrait d'assainir notre climat de travail. Les travaux du professeur Marc-François Bernier, de l'Université d'Ottawa, sur le malaise que vivent les travailleurs de l'information de Quebecor sont assez révélateurs. |










Le SNJ, né en mars 1918, a choisi la voie de l’autonomie plutôt que l’option Confédérale. Au niveau intersyndical le SNJ est membre fondateur de l’Union syndicale du Groupe des Dix Solidaires. Une union de syndicats autonomes qui dépasse allègrement aujourd’hui la dizaine d’organisations à l’origine du groupement et de son appellation.