| QUESTION 12 - Pourquoi n’y a-t-il plus de négociations? |
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Parce que l'employeur y a mis fin, point à la ligne. L'employeur a quitté la table de négociation dans la semaine du 19 janvier, arguant que le syndicat avait présenté la même offre que la semaine d'avant. Une raison pour le moins amusante, parce l'employeur n'avait alors pas changé sa position depuis... le 23 octobre 2008. Dans le conflit au Journal de Québec, le syndicat avait appelé ça la manière « balayeuse » : Quebecor aspire toutes les concessions faites par le syndicat, sans jamais rien donner en retour. En octobre 2009, nous avons proposé un nouveau cadre de discussion à Quebecor pour relancer les négociations. Nous proposions alors des concessions majeures dans chacun des grands axes pointés par l'entreprise, soit les abolitions de postes, l'allongement de la semaine de travail, la question du multiplateformes et du multitâches, ainsi que le régime de retraite. Quebecor a rejeté notre cadre de discussion du revers de la main et nous a plutôt proposé de relancer les négociations sur la base de concessions encore plus importantes que celles exigées avant le lock-out. Après 13 mois de lock-out, le STIJM a déposé une plainte pour négociation de mauvaise foi devant la Commission des relations du travail.   |










